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Résumé public du daf

Daf 19Arakhin

Le daf s’ouvre sur l’écart entre les valeurs d’‘arakhin des hommes et des femmes après soixante ans, expliqué par un proverbe sur l’utilité domestique de la femme âgée. La michna passe ensuite aux vœux portant sur le poids : s’il a précisé argent ou or, il paie dans cette matière ; sinon, la guemara admet toute marchandise vendue au poids selon l’usage local, tout en exigeant d’une personne de haut rang un paiement conforme à son statut, comme la mère de Yirmatya. Puis vient le cas du poids d’un avant-bras ou d’une jambe : Rabbi Yehuda propose un baril d’eau et une compensation avec chair d’âne, Rabbi Yosei préfère l’estimation directe. Le daf distingue aussi le langage de la Torah et le langage courant pour yad et regel. Enfin, il oppose damim et ‘arakhin lorsqu’un vœu vise un membre, et laisse plusieurs dilemmes non résolus.

Langage de la Torah et langage courantMesure, poids et estimationStatut social et formulation du vœuDéfinition halakhique des membres du corps

Les points à retenir

  • Sans précision de matériau, un vœu de poids peut être acquitté avec toute matière effectivement vendue au poids dans ce lieu.
  • Rabbi Yehuda et Rabbi Yosei débattent de la meilleure manière d’estimer le poids d’un membre : procédé physique aussi précis que possible, ou évaluation directe du beit din.
  • Dans les nedarim, les mots suivent souvent l’usage courant des gens, même si la Torah emploie parfois yad ou regel dans un sens technique différent.
  • Le daf distingue damim et ‘arakhin : pour les damim d’un membre, on évalue une perte de valeur ; pour le ‘erekh d’un membre, on est dispensé.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.