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Résumé public du daf

Daf 33Avoda Zara

Le daf commence par distinguer le commerce avec ceux qui vont à une fête idolâtre ou à une foire : pour un Juif revenant de la foire, on craint qu’il transporte de l’argent provenant de la vente d’objets idolâtres, alors que pour un non-Juif on peut attribuer son gain à des marchandises ordinaires. La Guemara précise aussi que des gens qui reviennent d’une fête ne sont permis au commerce que s’ils ne voyagent pas en groupe serré, car sinon ils peuvent encore y retourner. Le daf passe ensuite aux outres et jarres de non-Juifs : neuves ou vieilles, goudronnées ou non, surveillées ou non, selon la manière dont le vin y a été introduit. Plusieurs cas examinent comment extraire l’absorption du vin par l’eau, la saumure, le tzir, ou le feu, puis comparent divers matériaux : peaux, jarres, coupes, vaisselle poreuse et récipients vernissés.

Commerce en lien avec l’idolâtriePrésomptions sur l’origine de l’argentAbsorption du vin dans les récipientsModes d’extraction du goût absorbéDifférences entre matériaux et usages

Les points à retenir

  • Un Juif revenant d’une foire idolâtre est suspect d’avoir en main de l’argent issu de l’idolâtrie, ce qui motive l’interdiction de commercer avec lui au retour.
  • Reish Lakish limite la permission de commercer avec les revenants d’une fête idolâtre aux cas où ils ne sont pas liés en groupe, car un groupe peut encore faire demi-tour.
  • Pour les outres et jarres, la Guemara distingue fortement entre récipient neuf ou ancien, goudronné ou non, et entre usage de l’eau, de la saumure, du tzir et du feu pour traiter l’absorption.
  • Le daf établit enfin des différences fines entre matériaux et usages : récipients peu absorbants, coupes utilisées une première, deuxième ou troisième fois, et vaisselle vernissée blanche, noire, verte ou fissurée.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.