Résumé public du daf
Daf 49Avoda Zara
Le daf commence par discuter le principe de zeh ve-zeh gorem : quand un résultat provient à la fois d’une cause permise et d’une cause interdite. La Guemara examine plusieurs tentatives pour relier ce débat à Rabbi Yosei, aux Ḥakhamim, à Rabbi Eliezer et au cas du ḥamets de terouma, puis revient à sa conclusion : Rabbi Yosei permet un tel résultat, y compris à propos de l’avoda zara. Il relit ensuite la mishna de l’ashera en ce sens et rapporte un cas pratique de jardin fumé avec du fumier d’avoda zara. La mishna suivante traite du bois d’ashera : four neuf à briser, four ancien à refroidir, pain et vêtement mêlés, avec le désaccord entre Rabbi Eliezer et les Ḥakhamim sur la “compensation” de la hana’a. Le daf se poursuit avec le bitoul d’une ashera, le statut des copeaux et fragments, puis les pierres de Markulis.
Les points à retenir
- Rabbi Yosei est finalement présenté comme tenant que zeh ve-zeh gorem est permis, même dans des cas liés à l’avoda zara.
- Le bois d’une ashera interdit tout profit : il rend problématique un four neuf, le pain cuit avec lui, ou un vêtement tissé grâce à lui.
- Rabbi Eliezer admet, dans certains mélanges, qu’on jette la valeur du profit à la Mer Morte, tandis que les Ḥakhamim refusent toute “rédemption” monétaire pour l’avoda zara.
- Le bitoul d’une ashera dépend d’un acte du non-Juif montrant qu’il ne la vénère plus ; le daf examine aussi les copeaux, les fragments et les pierres de Markulis.