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Résumé public du daf

Daf 9Avoda Zara

Le daf établit d’abord une chronologie du Second Temple : 34 ans sous la Perse, 180 sous la Grèce, 103 sous les Ḥashmonaïm et 103 sous Hérode. L’écart entre 206 et 180 ans de domination romaine est résolu par 26 années où Rome resta alliée sans asservir Israël. La Guemara donne ensuite des procédés de calcul : pour passer entre le compte depuis la destruction et celui des scribes, on ajoute ou retranche 20 ans ; pour les “années perdues” des deux mille ans messianiques, l’écart est de 48 ans. Une baraita divise l’histoire du monde en 6000 ans : 2000 de tohu, 2000 de Torah, 2000 des jours du Machiaḥ, la période de Torah commençant avec Abraham et Sarah à Haran. Enfin, le daf explique comment retrouver l’année de shemitta et rapporte l’avertissement de Rabbi Ḥanina sur l’achat de champs après 400 ans depuis la destruction.

Chronologie historique du Second TempleMéthodes talmudiques de calcul des datesPériodisation religieuse de l’histoire du mondeTemps messianique et retard de la délivranceCycles de shemitta et de yovel

Les points à retenir

  • La chronologie du Second Temple permet de dater les événements à partir de la destruction, et les 26 premières années de présence romaine ne sont pas comptées comme une domination oppressive.
  • Rav Pappa expose deux passerelles de calcul entre différents systèmes de datation : un écart de 20 ans entre le compte depuis la destruction et celui des scribes, puis un écart de 48 ans pour les années déjà retranchées de la période messianique.
  • Les 2000 ans de Torah ne commencent pas au don de la Torah au Sinaï mais avec Abraham et Sarah à Haran, moment où la Torah commence à se diffuser dans le monde.
  • Le daf propose une méthode pour retrouver la place dans le cycle de shemitta en tenant compte du yovel, puis cite l’avertissement de Rabbi Ḥanina à propos de l’achat de champs après 400 ans depuis la destruction.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.