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Résumé public du daf

Daf 108Baba Batra

Le daf s’ouvre par la fin du sujet précédent : pour empêcher une bête de franchir une clôture, il faut à la fois un grand fossé et un petit, séparés d’un téfaḥ ; l’un sans l’autre ne suffit pas, car l’animal pourrait prendre appui et sauter. La michna passe ensuite aux règles de yeroucha : certains parents héritent l’un de l’autre, d’autres seulement dans un sens, et certains pas du tout. Elle distingue notamment père et fils, frères paternels, homme vis-à-vis de sa mère ou de sa femme, femme vis-à-vis de son fils ou de son mari, oncles maternels et frères utérins. La guemara s’interroge sur l’ordre de la liste : pourquoi commencer par le père ? Elle répond finalement que la succession du père à son fils est une règle déduite d’un verset, donc particulièrement chère au tanna. La suite établit que le fils est plus “proche” que le père, et le père avant les frères du défunt.

ordre des héritiersproximité familialelecture déductive des versetsdistinction entre parentés paternelle et maternelle

Les points à retenir

  • La michna classe les liens de parenté en quatre groupes : héritage réciproque, héritage à sens unique dans un sens ou dans l’autre, et absence totale de succession.
  • Le père hérite de son fils, mais cette règle n’est pas écrite explicitement : elle est déduite du verset qui parle du “parent le plus proche”.
  • Le fils passe avant le père dans l’ordre de succession, car il est considéré comme plus proche du défunt.
  • Face au frère, le fils est aussi prioritaire : l’argument du yibbum en faveur du frère est repoussé, puisque le yibbum n’existe précisément qu’en l’absence de fils.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.