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Résumé public du daf

Daf 11Baba Batra

Le daf s’ouvre sur deux récits de tsedaqa pendant la famine. Binyamin le Juste, responsable de la caisse de charité, nourrit à ses frais une femme et ses sept fils lorsqu’il n’y a plus d’argent public; sa vie est ensuite prolongée. Puis le roi Munbaz défend le fait d’avoir distribué ses trésors aux pauvres: il affirme avoir «amassé en haut», dans un dépôt sûr et fécond, pour le monde à venir. La Guemara revient ensuite à la mishna sur le statut de résident: après douze mois, ou immédiatement après l’achat d’un bien selon des formulations discutées au nom de Rabban Shimon ben Gamliel. La nouvelle mishna traite du partage forcé d’une cour, d’un champ ou d’autres biens indivis, seulement si chaque part reste utilisable. Enfin, la Guemara précise les quatre amot devant les ouvertures, le cas des portiques, escaliers et maisons, puis les droits d’usage dans un mavoï et la réouverture d’une entrée condamnée.

tsedaqa et mériteappartenance à la villepartage d’un bien indivisusage de la cour et du mavoï

Les points à retenir

  • La tsedaqa est présentée comme un "trésor" supérieur aux richesses conservées: elle sauve des vies et accompagne l’homme au monde à venir.
  • Le statut d’habitant de la ville dépend normalement de douze mois de résidence, mais un achat immobilier peut produire un effet immédiat selon la teneur exacte de la source.
  • Un partage imposé n’a lieu que si chaque lot garde une taille minimale lui permettant de conserver le nom et l’usage du bien d’origine.
  • Les quatre amot liées à une ouverture servent au chargement et au déchargement; ce principe éclaire les différences entre maison, akhsadra, escalier, poulailler et mavoï.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.