Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 110Baba Batra

Le daf commence par une précision généalogique sur Pinḥas : le verset sur les « filles de Putiel » permet de comprendre qu’il descend à la fois de Yossef et de Yitro, tandis que Yonatan est plus proche de Yitro. Rava en tire un principe sur le mariage : on examine les frères de la femme, car les fils ressemblent souvent aux frères maternels. La Guemara revient ensuite sur Yonatan, prêtre chez Mikha : les hommes de Dan le blâment par trois allusions à Moché. Son invocation d’une tradition familiale est rectifiée : « avoda zara » y signifie un travail dégradant pour lui, non l’idolâtrie réelle. Plus tard, David le place sur les trésors, et le nom Shevouel marque sa téchouva. Le daf passe enfin à l’ordre de succession : priorité du fils sur la fille, discussion des preuves, puis distinction entre frères paternels et maternels, surtout pour le yibbum.

Généalogie et ascendanceMariage et transmission des traitsDignité du travail et refus de la dépendanceTéchouvaOrdre des héritiers dans la TorahPatrilinéarité en matière de parenté

Les points à retenir

  • Le terme « filles de Putiel » est lu comme l’indice d’une double ascendance de Pinḥas, rattachée à Yitro et à Yossef.
  • Rava apprend du verset sur Élichéva, sœur de Naḥchon, qu’il faut regarder les frères de la future épouse, car les enfants ressemblent souvent aux oncles maternels.
  • Dans l’épisode de Yonatan chez Mikha, la Guemara redéfinit « avoda zara » comme un travail pénible ou humiliant qu’il vaut mieux accepter que dépendre de la tsédaka.
  • Pour l’héritage, la preuve principale reste le verset « s’il n’a pas de fils » ; les frères pris en compte sont les frères paternels, et la gezerah shavah sur « frères » est finalement appliquée au yibbum.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.