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Résumé public du daf

Daf 149Baba Batra

Le daf s’ouvre sur plusieurs formulations ambiguës d’un shekhiv mera : « Untel profitera de mes biens », « sera vu », « se tiendra » ou « s’appuiera » sur mes biens. La Guemara ne tranche aucun de ces cas. Elle examine ensuite la vente de tous les biens par un mourant : s’il guérit, sa possibilité de se rétracter dépend du sort des dinars reçus, encore présents ou déjà utilisés pour rembourser une dette. Puis vient la question de l’aveu d’une dette ou d’une propriété par un shekhiv mera, illustrée par l’épisode d’Issour le converti, de Rav Mari et de Rava, d’où il ressort qu’un document d’aveu peut valoir transfert. Sur 149b, la Guemara précise la Michna : « se réserver quelque chose » signifie, selon Rav, de quoi vivre ; Rav Yirmeya l’étend même aux biens meubles, avant les objections de Rav Yossef et la réponse d’Abayé.

intention du shekhiv merafrontière entre don, vente et héritageforce juridique de l’aveulecture précise du langage de la Michna

Les points à retenir

  • Les formulations imprécises d’un don de shekhiv mera restent ici sans décision : la Guemara les laisse en suspens.
  • Si un shekhiv mera a vendu tous ses biens puis guérit, la rétractation dépend de l’usage des dinars du prix : encore présents, il peut se rétracter ; déjà utilisés pour une dette, non.
  • L’épisode d’Issour et de Rav Mari montre qu’un aveu formalisé peut faire passer une somme à celui auquel elle est reconnue.
  • Sur « il s’est réservé quelque chose », Rav exige de quoi subsister, Rav Yirmeya admet même des meubles suffisants, tandis qu’Abayé défend une lecture non strictement littérale du mot « terrain ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.