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Résumé public du daf

Daf 151Baba Batra

Le daf commence par le statut d’un shtar de vente: le sofer peut l’écrire à la demande du vendeur seul, car l’obligation pèse sur lui. Une fois le terrain acquis, le shtar suit comme un bien meuble acquis avec l’immeuble. La Guemara étend alors la notion de « biens » à des cas variés: animaux, oiseaux, tefillin, puis laisse en suspens le cas du Sefer Torah. Viennent ensuite plusieurs récits de donations: une femme qui protège ses biens avant mariage, des doubles donations successives, des créances léguées par simple parole d’une mourante. Sur l’autre amoud, le cas de la sœur de Rav Dimi précise la catégorie de metzavé mehamat mita. Enfin, la Guemara discute le don partiel du shekhiv mera, distingue ses règles de celles du metzavé mehamat mita, et conclut sur la nécessité ou non d’un kinyan.

statut juridique du shtaracquisition des biens meubles avec un immeublematnat shekhiv merametzavé mehamat mitarétractation d’une donationpoids de l’intention explicitée

Les points à retenir

  • Un shtar peut être écrit pour le vendeur sans présence de l’acheteur, et il peut être acquis avec le terrain comme bien meuble attaché à l’immeuble.
  • La Guemara considère comme « biens » plusieurs objets inattendus, mais laisse le statut du Sefer Torah en teiku.
  • Quand l’intention du donateur est explicitée, elle peut déterminer la portée du don et la possibilité de le reprendre.
  • Le daf distingue nettement le don partiel du shekhiv mera, qui demande un kinyan, du cas de metzavé mehamat mita, où la parole peut suffire.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.