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Résumé public du daf

Daf 176Baba Batra

Le daf commence par le statut du milvé al peh : il peut être réclamé aux héritiers, mais non aux acheteurs, faute de publicité. Il examine ensuite un document écrit de la main du débiteur sans témoins : même validé plus tard au beit din, il ne permet de saisir que des biens libres, car l’engagement n’a pas été rédigé d’emblée comme acte pleinement opposable. La discussion passe alors à l’arév : place de sa formule avant ou après les signatures, importance du « u- » qui rattache la clause à l’acte, et parallèle avec un get. Enfin, le daf reprend la mahloket entre Rabbi Yishmael et ben Nannas sur le garant, y compris dans le cas du débiteur « étranglé », puis conclut sur le rôle du qinyan selon le moment de l’engagement et la présence du beit din.

publicité des dettes et opposabilitéportée des signatures sur un actestatut de l’arévmoment de l’engagement et qinyan

Les points à retenir

  • Un prêt oral peut être recouvré auprès des héritiers pour ne pas décourager le crédit, mais pas auprès des acheteurs, car il n’a pas de publicité.
  • Un écrit de la main du débiteur, sans signatures, ne donne accès qu’aux biens non vendus, même s’il a été ensuite validé au beit din.
  • Pour l’arév, la formulation du texte compte : une clause indépendante n’est pas forcément couverte par les signatures, tandis que « u-ploni arev » l’intègre à l’acte.
  • Le daf distingue plusieurs cas de garantie : garantie jointe au prêt, garantie postérieure, et garantie reçue devant beit din, avec des conséquences différentes quant au besoin d’un qinyan.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.