Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 111Baba Kama

Le daf s’ouvre sur une remarque de Reish Lakish : une femme préfère souvent une forme de vie conjugale, même imparfaite, à la solitude. La souguia revient ensuite au gezel ha-ger : si le voleur remet l’argent et l’asham à deux mishmarot différentes, la Guemara précise la mahloket entre Rabbi Yehouda et les ‘Hakhamim à propos de Yoyariv et Yeda’ya, selon le moment où chaque groupe reçoit ce qui lui est donné et selon d’éventuelles sanctions ou renonciations. Elle examine aussi ce qu’il advient d’un asham offert trop tôt, notamment sa peau. Puis Rava cherche dans le verset la preuve que la restitution doit précéder l’offrande, et distingue le qeren du ‘homesh, en rapprochant ce passage des lois de me‘ila. Enfin, la mishna traite des enfants d’un voleur, du yioush, de l’héritier, et de l’objet volé encore existant ou déjà consommé.

Ordre entre restitution et kapparaRépartition entre mishmarot sacerdotalesEffet du yioush sur la propriétéTransmission aux héritiers d’un bien volé

Les points à retenir

  • Dans le gezel ha-ger, l’ordre entre restitution monétaire et asham est déterminant : l’argent doit précéder l’offrande.
  • La dispute entre Rabbi Yehouda et les ‘Hakhamim porte, selon Rava, sur un cas où Yeda’ya a reçu l’argent pendant le service de Yoyariv, ou bien où Yoyariv a accepté l’asham trop tôt.
  • Rabbi Yehouda HaNassi introduit des nuances importantes : sortie du mishmar sans réclamer, renonciation implicite, et statut d’un asham déjà offert.
  • Concernant les héritiers du voleur, la Guemara distingue entre avant et après yioush, entre bien encore présent et bien consommé, et entre héritier assimilé ou non à un acheteur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.