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Résumé public du daf

Daf 95Baba Kama

Le daf ouvre sur la takkanat ha-shavim : on peut accepter la restitution quand l’objet volé existe encore, mais la règle change quand il n’existe plus. L’épisode de la ceinture est donc relu comme une restitution de valeur, non de l’objet lui-même. Le cas de la poutre volée scellée dans une maison fait exception, car la démolition de tout l’édifice serait une perte trop lourde. La Guemara passe ensuite à la vache qui a mis bas et à la brebis tondue, pour préciser la mahloket entre Rabbi Meir, Rabbi Yehuda et Rabbi Shimon. Elle cherche surtout si, pour Rabbi Meir, le voleur rend laine et petits parce que le shinouï n’acquiert pas, ou par kenas. Le cas du teinturier tranche : le shinouï acquiert, et Rabbi Meir pénalise le voleur, en cas intentionnel. Enfin, 95b examine à qui revient le shevaḥ encore attaché à l’objet volé et comment l’indemniser.

Repentir du voleur et allègement rabbiniqueEffet juridique du changement de l’objet voléStatut du surcroît produit par le bien voléModes d’évaluation et d’indemnisation monétaire

Les points à retenir

  • La takkanat ha-shavim dépend d’abord de l’existence effective de l’objet volé ; la poutre encastrée est traitée à part en raison de la perte de toute la maison.
  • Pour Rabbi Meir, la restitution de la laine tondue ou des petits n’établit pas que le shinouï est sans effet : la Guemara conclut qu’il s’agit d’un kenas.
  • Dans la seconde formulation de la discussion, Rabbi Meir pénalise l’acte intentionnel, mais non l’appropriation non intentionnelle.
  • Rabbi Yehuda et Rabbi Shimon sont relus de deux manières par Rav Zevid et Rav Pappa au sujet du shevaḥ resté sur l’objet ; une baraita soutient l’explication de Rav Pappa.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.