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Résumé public du daf

Daf 18Baba Metsia

Le daf commence en revenant sur la ketouba : la Guemara rejette l’idée qu’un guet puisse, à lui seul, servir de preuve suffisante pour le paiement des cent ou deux cents dinars, car cette somme n’y est pas écrite, le mari pourrait prétendre avoir déjà payé, et les solutions proposées ne fonctionnent pas dans tous les cas. On conclut donc que, là où il n’y a pas de document, le recouvrement repose sur une takkanat beit din. La michna énumère ensuite plusieurs actes trouvés qu’on ne rend pas, de peur qu’ils aient été rédigés puis non remis. La Guemara compare cela au guet perdu dans Guitin : Rabba distingue entre lieu où les caravanes passent fréquemment ou non, et selon qu’il est établi ou non qu’il existe deux personnes portant le même nom. Rabbi Zeira, Rabbi Yirmeya et Rav Ashi proposent d’autres critères : source explicite, témoignage des témoins ou siman muvhak.

Force probante des documentsObjets trouvés et restitutionPrésomptions talmudiquesRisque d’homonymie dans les actes

Les points à retenir

  • Le guet ne suffit pas naturellement à faire office de ketouba : la base du recouvrement sans document est une institution du beit din.
  • Des actes trouvés ne sont pas rendus par défaut, car on craint que leur auteur se soit ravisé avant de les remettre.
  • Pour un guet trouvé, Rabba distingue selon la fréquence du passage des caravanes et, surtout, selon l’existence établie de deux personnes portant le même nom.
  • D’autres résolutions reposent soit sur l’attestation des témoins signataires, soit sur un siman muvhak très précis, comme un trou près d’une lettre déterminée.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.