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Résumé public du daf

Daf 69Baba Metsia

Le daf poursuit d’abord l’analyse d’un montage économique où l’écart entre pertes et profits peut rémunérer l’effort et éviter l’apparence de ribit. La Guemara discute ensuite l’opinion attribuée à Rabbi Yehouda et la manière dont Rav Naḥman a rapproché plusieurs Tannaïm sans nécessairement trancher comme eux. Vient alors la mahloket entre Rav et Shemouel sur l’animal confié à engraisser: suffit-il de promettre le surplus au-delà d’un tiers, ou faut-il garantir un salaire minimal. Plusieurs récits illustrent la logique de compensation, de partenariat et de coutume locale. Le daf précise encore les durées de garde pour l’animal et ses petits, puis distingue le partage licite d’argent du partage litigieux de vin entre associés. Enfin, il oppose prêt, location et investissement: location illicite de dinars, intervention permise d’un tiers, loyer “majoré” d’un champ, et cas complexes du magasin, du bateau et du tzon barzel.

Rémunération de l’effortPrévention de la ribitPartage des profits et des pertesAnimaux confiés à éleverAssociés et division des biensPrêt, location et investissement

Les points à retenir

  • Dans les montages d’investissement, la question centrale est de savoir si celui qui travaille reçoit une vraie rémunération pour son effort, afin que sa part ne ressemble pas à de la ribit.
  • Rav et Shemouel discutent du cas d’un veau confié à engraisser: Rav admet un montage où le surplus sert de salaire, tandis que Shemouel craint qu’en l’absence de surplus le travail ait été gratuit.
  • La Guemara distingue des biens fongibles et équivalents, comme certaines pièces de monnaie, de biens dont la qualité varie, comme le vin; cette différence change les règles de partage entre associés.
  • Le daf oppose plusieurs catégories juridiques voisines mais distinctes: prêt, location, investissement commun et tzon barzel; toute la discussion consiste à ne pas les confondre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.