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Résumé public du daf

Daf 71Baba Metsia

Le daf achève d’abord la discussion du prêt à intérêt envers le nokhri et le ger toshav : Ravina explique l’exception en faveur du talmid ḥakham par le risque d’influence néfaste dans des rapports financiers suivis. Une beraita lit ensuite Exode 22,24 comme une échelle de priorités du crédit : Juif avant nokhri, pauvre avant riche, proche parent pauvre avant pauvre de la ville, puis pauvre de sa ville avant celui d’une autre ville. Viennent alors des formules très dures contre le prêteur à ribbit et l’idée que son effondrement financier ne se relève pas. La Guemara examine ensuite les deux mentions du ger relevées par Rabbi Yehouda HaNassi, en distinguant ger tzedek, ger toshav, eved ivri, femme acquéreuse et statut après la mort du maître. Sur 71b, elle traite du garant d’un prêt à intérêt impliquant un nokhri, puis des montages par intermédiaire juif et de leurs limites quant à la shliḥout.

Priorités éthiques du prêtGravité du ribbitStatut du ger et du ger toshavEved ivri et modes d’acquisitionGarantie et responsabilitéIntermédiaire financier et shliḥout

Les points à retenir

  • Exode 22,24 est lu comme un ordre de priorité concret dans le prêt : le Juif passe avant le nokhri, le pauvre avant le riche, puis viennent les cercles de proximité familiale et locale.
  • Le daf décrit le ribbit comme une faute si grave que le prêteur est comparé à quelqu’un qui écrit contre lui-même qu’il renie le Dieu d’Israël ; sa chute financière est dite sans relèvement.
  • La mention du ger dans la vente de l’eved ivri conduit à distinguer la possibilité d’acquérir l’esclave et le régime juridique de cette acquisition : le ger n’a pas le même statut qu’un propriétaire juif né juif.
  • Sur 71b, la Guemara encadre deux montages sensibles : être arev dans un prêt à intérêt avec un nokhri, et faire circuler l’argent d’un nokhri à un Juif par l’intermédiaire d’un autre Juif, en examinant qui prête vraiment et si la shliḥout fonctionne.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.