Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Beitsa

Le daf s’ouvre sur l’immersion d’un keli tame au bein ha-shemashot : les ḥakhamim l’interdisent à l’entrée de Yom Tov, tandis que Rabbi Shimon Shezuri l’étend même au jour profane, de peur qu’on oublie l’exigence de he‘arev shemesh. La Guemara propose puis affine la logique de leur désaccord, soit par l’intention lisible dans l’acte, soit par le degré de connaissance du propriétaire. Elle explique ensuite pourquoi une seconde immersion « d’un principe à un autre » ou « d’un groupe à un autre » est permise : n’étant pas obligatoire, elle n’est pas considérée comme une vraie tevilah interdite. La michna aborde alors Beit Shammai et Beit Hillel sur semikha et sur les korbanot offerts à Yom Tov. Enfin, 19b analyse la todah pendant les fêtes et relie la discussion au bal te’aḥer, selon le nombre ou l’ordre des regalim.

Pureté rituelle et tevilahKorbanot de Yom TovTemps des fêtes et bal te’aḥerIntention, connaissance et qualification de l’acte

Les points à retenir

  • Au bein ha-shemashot, le débat porte moins sur l’immersion elle-même que sur le risque d’usage prématuré avant he‘arev shemesh et, à l’entrée de Yom Tov, sur une préparation pour le lendemain profane.
  • Une immersion répétée sans nécessité halakhique nouvelle — pour changer de statut d’usage ou de groupe — est permise à Yom Tov, car elle n’est pas traitée comme une tevilah obligatoire.
  • Selon Oulla, le cœur de la mahloket entre Beit Shammai et Beit Hillel concerne la semikha sur les shalmei ḥagiga et la possibilité d’offrir l’olat re’iya le jour de fête.
  • La discussion sur la todah mène à bal te’aḥer : certains comptent trois fêtes même hors de leur ordre, tandis que d’autres exigent l’ordre Pessaḥ–Shavouot–Soukkot, et Rabbi Elazar fils de Rabbi Shimon fait de Soukkot l’échéance décisive.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.