Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 21Beitsa

Le daf s’ouvre sur une difficulté entre une baraita et deux approches amoraïques, puis examine l’abattage à Yom Tov d’un animal appartenant pour moitié à un Juif et pour moitié à un non-Juif : cela est distingué des nedarim et nedavot, dont les portions consommées sont reçues « de la table du Très-Haut ». Rav Ḥisda applique ensuite une distinction parallèle à la pâte partagée, discutée à partir du cas d’une pâte destinée aux chiens. La suguia passe à la cuisson pour des troupes non juives, au sens du verset « lakhem », et à la place des chiens dans les permissions de Yom Tov. Sur 21b, elle traite des noyaux de dattes, de l’invitation d’un non-Juif à Shabbat ou à Yom Tov, puis de la mahloket entre Beit Shammai et Beit Hillel sur l’usage du feu. Enfin, Rabban Gamliel adopte trois rigueurs proches de Beit Shammai.

Yom Tov et okhel nefeshLimites entre besoin juif, besoin animal et besoin non juifMuktze et objets à utilité indirecteMahloket Beit Shammai / Beit HillelPréparation de Shabbat pendant Yom Tov

Les points à retenir

  • Un animal partagé entre un Juif et un non-Juif est discuté différemment d’un korban : pour manger même un kezayit de viande, le Juif doit abattre l’animal entier, tandis que dans les nedarim et nedavot les mangeurs reçoivent leur part « de la table du Très-Haut ».
  • Rav Ḥisda distingue l’animal de la pâte : une pâte moitié juive moitié non juive peut être divisée avant cuisson, d’où l’interdit, alors que le cas de la pâte pour chiens est relu comme un cas où une nevela est déjà disponible pour les chiens.
  • La cuisson pour des non-Juifs dépend du fait que les pains restent ou non réellement disponibles pour des Juifs ; cette discussion rejoint la lecture du verset « lakhem » chez Rabbi Yossi HaGelili et Rabbi Akiva.
  • Le daf oppose aussi Shabbat et Yom Tov dans l’invitation d’un non-Juif, et Beit Shammai à Beit Hillel dans l’usage du feu pour se laver ou se réchauffer.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.