Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 27Beitsa

Le daf s’ouvre sur une distinction dans les lois de muktze : un aliment momentanément impropre pendant sa cuisson n’est pas forcément rejeté pour toute la journée, car son achèvement dépend de l’action humaine, comme pour les fèves et les lentilles. En revanche, le cas des figues et raisins qui sèchent au soleil, dont l’achèvement dépend du Ciel, reste en suspens. La Guemara revient ensuite au bekhor porteur d’un mum apparu à Yom Tov : plusieurs sages hésitent à l’examiner, et la discussion explore le rapport entre les avis de Rabbi Yehouda, Rabbi Chimon et Rabbi Meïr, ainsi que la différence entre simple constat et acte proche d’un jugement. Puis viennent l’interdit de provoquer un mum, le déplacement d’une bête morte ou d’une ḥalla devenue impure, et enfin l’interdiction de partager une bête à Yom Tov en fixant un prix.

Muktze et préparation préalableExamen des mumim du bekhorQedousha, nevela et ḥalla impure à Yom TovLimiter l’allure commerciale des transactions de Yom Tov

Les points à retenir

  • Un aliment provisoirement impropre n’est pas traité de la même façon selon que son achèvement dépend de l’homme ou du Ciel.
  • L’examen d’un mum sur un bekhor à Yom Tov est discuté : la Guemara oppose constat matériel, crainte d’erreur et dimension quasi judiciaire.
  • Provoquer un mum sur une bête consacrée est interdit, même indirectement, et Rava vérifie donc comment la blessure est survenue.
  • La Michna encadre Yom Tov : on ne déplace pas certains objets devenus inutilisables, et on ne répartit pas une bête en fixant d’emblée une somme d’argent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.