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Résumé public du daf

Daf 29Bekhorot

Le daf s’ouvre sur le cas d’Ila à Yavné, autorisé à être payé pour examiner un bekhor : davantage pour une grosse bête, car l’examen demande plus d’effort, et dans tous les cas pour éviter les soupçons. La Michna invalide ensuite le jugement rémunéré, le témoignage rémunéré, ainsi que la hazaya et la kiddoush de la para adouma faites contre salaire. La Guemara fonde cela sur l’obligation de transmettre la Torah gratuitement, tout en distinguant le paiement pour apprendre d’un maître introuvable gratuitement. Elle résout aussi la contradiction avec Kiddoushin en séparant la valeur du transport/remplissage de l’eau du paiement pour l’acte rituel lui-même. Puis elle précise les compensations permises : frais du kohen empêché de manger sa terouma, transport d’un ancien, et sekhar batala. Enfin, elle traite des achats interdits auprès de personnes suspectes en matière de bekhor, sheviit et terouma.

Gratuité de la transmission et du jugementSoupçon, apparence et confiance dans l’expertiseDistinction entre salaire interdit et compensation permisePrécautions commerciales face à des personnes suspectes

Les points à retenir

  • Ila peut être rémunéré pour l’examen d’un bekhor, à condition d’être payé que l’animal soit déclaré porteur de mum ou non, afin d’écarter les soupçons de partialité.
  • Le daf distingue strictement un salaire pour l’acte de juger, témoigner ou accomplir un rite, qui le disqualifie, d’une compensation pour perte de travail ou frais annexes.
  • La contradiction entre Bekhorot et Kiddoushin sur l’eau et la cendre de la para adouma est résolue en distinguant la rémunération du transport et du remplissage de celle de la hazaya et de la kiddoush.
  • Les mishnayot de 29b établissent des barrières commerciales envers des vendeurs suspectés concernant le bekhor, la sheviit ou la terouma, avec plusieurs distinctions fines sur peaux, laine, fil et tissus.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.