Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 51Bekhorot

Le daf commence par préciser que plusieurs paiements fixés par la Torah — l’esclave cananéen tué par un bœuf, le violeur, le séducteur et le diffamateur — se règlent selon le shekel du Sanctuaire. Il distingue ensuite les dettes monétaires payables en pièces ou en équivalent, de certains cas qui exigent דווקא une pièce frappée : le demi-shekel, le ma‘aser sheni et l’argent de re’aya. La michna ouvre alors le cœur du daf : le pidyon haben ne se fait ni avec esclaves, ni avec shtarot, ni avec terres, ni avec biens consacrés ; un simple écrit d’obligation ne rachète pas le fils. La Guemara oppose Rabbi Yehouda HaNassi aux Ḥakhamim sur les objets valables, à partir de ribbouï oumi‘out et de kelal oufrat. Sur 51b, elle traite du paiement rendu en cadeau, de la perte des cinq sela‘im désignés, puis passe à la part double du bekhor dans l’héritage.

Évaluation monétaire selon le shekel du SanctuairePièces frappées et équivalent monétairePidyon habenMéthodes d’exégèse talmudiqueTransmission au kohen et achèvement de l’obligationDroits du bekhor dans l’héritage

Les points à retenir

  • Les paiements de 30, 50 et 100 sont tous évalués selon le shekel du Sanctuaire, même quand le verset dit seulement « argent ».
  • Certaines obligations ne peuvent pas être acquittées par un simple équivalent de valeur : le demi-shekel, le ma‘aser sheni et l’argent de re’aya exigent des pièces.
  • Pour le pidyon haben, la discussion entre Rabbi Yehouda HaNassi et les Ḥakhamim dépend de la méthode d’exégèse : ribbouï oumi‘out inclut presque tout sauf les shtarot, tandis que kelal oufrat limite aux biens meubles ayant une valeur intrinsèque.
  • Le rachat n’est considéré comme achevé que lorsque l’argent parvient effectivement au kohen ; de là viennent la responsabilité en cas de perte et les récits sur un kohen qui rend l’argent en cadeau.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.