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Résumé public du daf

Daf 56Bekhorot

Le daf ouvre sur une dérivation : comme le pidyon ha-ben ne concerne que « ton fils », le ma'aser behema ne s’applique pas aux bêtes achetées ou reçues en cadeau. La Guemara fonde cela sur « ken ta'aseh » et montre pourquoi le verset vise le ma'aser plutôt que d’autres qorbanot : il ne vient ni pour une faute, ni comme neder ou nedava, et n’a pas de temps fixe. Elle examine ensuite le cas de fœtus achetés dans le ventre de leur mère : d’après Rabbi Yoḥanan, ils entrent dans l’enclos, car l’exclusion de l’animal acheté vaut seulement au moment où l’animal est apte au sacrifice. Puis le daf traite d’un etnan zonah, de la distinction d’Abaye entre prostituée non-juive et juive, et passe à la michna sur frères et associés : lien entre kalbon et ma'aser, cas de partage d’héritage, et débat sur la nature juridique d’un nouveau partenariat.

Déductions scripturairesStatut de propriété en ma'aser behemaPartenariat et héritageEtnan zonah et aptitude au sacrifice

Les points à retenir

  • L’exemption des bêtes achetées ou reçues en cadeau pour le ma'aser behema est déduite par analogie avec « ton fils » du pidyon ha-ben, via « ken ta'aseh ».
  • Les fœtus achetés avant la naissance ne sont pas exclus : selon Rabbi Yoḥanan, l’achat n’empêche le ma'aser qu’à partir du moment où l’animal est apte à être offert.
  • Le passage sur etnan zonah distingue le statut sacrificiel de l’animal et certaines conséquences personnelles : Abaye différencie prostituée non-juive et juive.
  • Pour des frères héritiers, l’obligation de kalbon et celle de ma'aser behema varient selon qu’ils ont ou non partagé l’argent et le bétail, puis reformé ou non une association.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.