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Résumé public du daf

Daf 12Berakhot

Le daf s’ouvre sur l’inférence tirée de Reish Lakish au sujet des bénédictions précédant le Shema : sa formule peut viser soit l’absence d’une bénédiction, soit seulement un ordre inversé. La Guemara rapporte ensuite la lecture des Dix Commandements au Temple, puis leur suppression hors du Temple à cause des minim. Elle examine un doute de structure des berakhot : dans une bénédiction commencée avec une mauvaise intention et achevée par la bonne formule, suit-on l’ouverture ou la conclusion ? Le principe « tout suit la clôture » n’est pas retenu comme preuve décisive pour les bénédictions courtes. Le daf précise encore emet veyatziv le matin, emet ve’emuna le soir, et la manière de s’incliner dans la ‘Amida. Sur 12b, il traite des formules des dix jours de techouva, de la prière pour autrui, de la honte qui obtient pardon, puis du lien entre Shema, parashat Balak, tsitsit et le rappel nocturne de la sortie d’Égypte.

Ordre et validité des bénédictionsProtection de la liturgie face aux minimFormules du Shema et de la ‘AmidaMémoire de la sortie d’Égypte

Les points à retenir

  • La parole de Reish Lakish n’établit pas forcément qu’une seule bénédiction avant le Shema suffit ; elle peut signifier qu’un ordre inversé n’empêche pas l’acquittement.
  • Les Dix Commandements furent retirés de la prière quotidienne hors du Temple à cause des minim, qui auraient pu prétendre que seul ce passage venait de Dieu.
  • La Guemara discute si, dans une bénédiction mal commencée mais bien conclue, la validité dépend de l’ouverture ou de la clôture ; pour les bénédictions courtes, la question reste en suspens.
  • Le daf relie plusieurs textes au Shema : emet veyatziv / emet ve’emuna, le projet d’ajouter Balak, les raisons d’inclure tsitsit, et la mahloket entre Ben Zoma et les Sages sur la mention nocturne de la sortie d’Égypte.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.