Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 3Berakhot

Le daf commence par résoudre des contradictions apparentes entre enseignements attribués à Rabbi Meïr et à Rabbi Eliezer sur le début du temps du Shema du soir. La discussion se déplace ensuite vers les mishmarot, les veilles de la nuit : Rabbi Eliezer parle de la « fin de la première veille » pour enseigner que la nuit est structurée, en bas comme en haut, et la Guemara précise les signes concrets de ces passages nocturnes. À partir de là, le texte décrit la douleur divine liée à la destruction du Temple. Vient alors le récit de Rabbi Yossé dans une ruine de Jérusalem, où Éliyahou lui enseigne à la fois sur la prière et sur l’interdiction d’entrer dans une ruine. Le daf examine ensuite les trois dangers des ruines, débat du nombre de veilles selon Rabbi Yehouda HaNassi et Rabbi Nathan, puis développe les versets sur le réveil nocturne de David et la manière dont il reconnaissait minuit.

Temps du Shema du soirMishmarot de la nuitDouleur divine après la destruction du TemplePrière en cheminDangers des ruinesExégèse des versets sur David

Les points à retenir

  • Les contradictions entre traditions attribuées à Rabbi Meïr et Rabbi Eliezer sont résolues soit par l’existence de deux tannaïm transmettant différemment leur avis, soit, pour Rabbi Eliezer, en limitant son propos à la borne finale du Shema.
  • Les signes des trois veilles — âne, chiens, puis femme et nourrisson — servent à repérer des moments précis de la nuit, y compris pour quelqu’un qui ne voit pas l’aube.
  • Le récit de Rabbi Yossé et d’Éliyahou relie aggada et halakha : ne pas entrer dans une ruine, prier même en chemin, et recourir à une prière abrégée en cas de gêne.
  • La Guemara met en parallèle le minuit de David, la discussion sur le sens de neshef, et la consultation d’Ahitophel, du Sanhédrin et des Ourim VeToummim avant la guerre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.