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Résumé public du daf

Daf 118Chabat

Le daf s’ouvre sur la question du nombre de repas de Chabbat à partir des règles de sauvetage en cas d’incendie : la conclusion de la michna suit les Sages, qui exigent trois repas, et non Rabbi Ḥidka qui en demande quatre. La Guemara compare ensuite plusieurs michnayot sur la tsedaka, le voyageur pauvre et le minimum à recevoir pour Chabbat, jusqu’à proposer, pour un pauvre, l’idée de Rabbi Akiva : mieux vaut un Chabbat ordinaire que dépendre d’autrui. Elle traite aussi du rinçage des ustensiles, permis seulement pour un usage encore utile pendant Chabbat. Puis viennent les récompenses du troisième repas et du ‘oneg Shabbat. Le second amoud développe la grandeur de l’observance de Chabbat, le pardon, la délivrance, puis rassemble une série de déclarations et de traits de conduite de Rabbi Yosei et de plusieurs amoraïm.

Repas de ChabbatTsedaka et dignité du pauvrePréparation pour après Chabbat‘Oneg ShabbatRécompense spirituelle du ChabbatPardon et délivrance

Les points à retenir

  • La michna sur le sauvetage de nourriture en cas d’incendie suppose finalement trois repas de Chabbat, malgré les tentatives de la lire selon Rabbi Ḥidka.
  • Les michnayot sur la tsedaka sont relues avec finesse : selon une conclusion de la Guemara, un pauvre ne doit pas se rendre dépendant d’autrui pour ajouter des repas de Chabbat.
  • Le rinçage des bols dépend d’un besoin restant pendant Chabbat ; les récipients de boisson sont différents, car on peut encore en avoir besoin à tout moment.
  • Le daf relie l’honneur et le délice de Chabbat à de grandes promesses : protection, pardon, délivrance, et une “part sans limites”, puis illustre ces idéaux par les maximes de Rabbi Yosei.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.