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Résumé public du daf

Daf 145Chabat

Le daf ouvre sur une question de toum’a : un liquide pressé d’un aliment vers un autre est-il encore un mashkeh, ou devient-il okhel ? La Guemara relie puis distingue plusieurs mahlokot tannaitiques, notamment sur du jus de raisin étalé sur du pain et sur des olives coupées pour les tester. Elle passe ensuite aux règles de seḥita pendant Chabbat : raisin pressé dans une marmite avec nourriture, poisson pressé pour sa saumure, puis controverse entre Rav, Chemouel et Rabbi Yoḥanan sur les légumes saumurés ou cuits, selon qu’on veut l’aliment ou son jus. Le daf affirme aussi que, min ha-Torah, la responsabilité pleine ne vaut que pour olives et raisins. Sur 145b, il traite du ed mi-pi ed pour un bekhor, puis du miel et des jus sortis d’eux-mêmes, avant la michna sur trempage et rinçage en eau chaude, et l’aggada comparant Babylonie et Eretz Israël.

Toum’a et hekhshar des alimentsStatut de mashkeh et de okhelSeḥita pendant ChabbatTémoignage indirect (ed mi-pi ed)Bekhor devenu ba‘al moumBishoul par trempage ou rinçage en eau chaude','Relations entre Babylonie et Eretz Israël

Les points à retenir

  • Le statut d’un liquide pressé dépend de sa destination : vers un récipient vide, il est traité comme liquide ; vers un aliment, la question est plus complexe.
  • Pour la seḥita de légumes saumurés ou cuits, Rav, Chemouel et Rabbi Yoḥanan distinguent fortement entre presser pour l’aliment lui-même et presser pour en recueillir le jus.
  • Le daf retient que, d’après Rav et l’école de Menashé, la responsabilité toranique pleine pour l’extraction de jus vise seulement olives et raisins.
  • Rincer à l’eau chaude certains poissons salés, notamment le kolyas ha’ispanin, compte déjà comme l’achèvement de la cuisson.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.