Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 147Chabat

Le daf s’ouvre sur le fait de secouer un vêtement pour en enlever la poussière ou la rosée : l’interdit ne vaut que dans des cas précis, selon la nature du vêtement et l’importance accordée à sa propreté. La Guemara passe ensuite aux façons de porter un habit sur l’épaule, aux commerçants, aux coureurs, et aux plis ou poches improvisés, en distinguant ce qui ressemble à un port d’objet de ce qui relève de l’habillement ou de l’ornement. Puis vient la michna sur le bain, l’essuyage avec des serviettes et la crainte d’essorer. Sur 147b, la Guemara relie la michna à une mahloket sur le rinçage du corps, examine les cas d’une ou plusieurs personnes avec une serviette, puis traite des frictions, des bains thérapeutiques, du danger d’un lieu de plaisir qui éloigne de la Torah, et de plusieurs gestes médicaux ou corporels permis ou interdits.

Mélabben et sechitaHotzaa et manière de porter un vêtementRechitsa, friction et soins corporels le ChabbatInfluence du lieu et des plaisirs sur l’étude de la Torah

Les points à retenir

  • Secouer un manteau pour enlever poussière ou rosée n’est problématique que si plusieurs conditions sont réunies, notamment un vêtement neuf, sombre, et une personne exigeante sur la propreté.
  • Porter un vêtement sur l’épaule dépend de l’usage normal : certains ports sont considérés comme manière de s’habiller, d’autres comme hotzaa ; de même, un pli utilitaire est distingué d’un pli décoratif.
  • La michna sur les serviettes oppose une personne seule, qui risque d’essorer, à plusieurs personnes, qui se rappellent mutuellement l’interdit.
  • Le daf relie les pratiques de bain et de soin à la question de refoua le Chabbat, et illustre aussi, par l’histoire de Rabbi Elazar ben Arakh, combien le cadre de vie peut faire perdre ou préserver la Torah.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.