Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 61Chabat

Le daf commence par le cas de celui qui a une plaie au pied et sort avec une seule sandale : Rav Houna et Ḥiyya bar Rav discutent de savoir s’il la met sur le pied blessé ou sain, selon qu’on voit la sandale comme protection contre la douleur ou comme confort. La souguia passe ensuite à l’ordre d’enfiler les chaussures, à partir d’un geste de Rabbi Yoḥanan, puis confronte sa logique à une baraita qui donne priorité au pied droit. Un comportement combinant les deux avis est alors décrit. Le texte élargit ensuite aux téfillin : même si Chabbat était leur temps, sortir avec eux reste problématique, ou bien, s’il est sorti, cela n’entraîne pas de ḥattat car c’est une manière de les porter. Enfin, la guemara analyse le qameaʿ : expert du rédacteur, efficacité de l’objet, cas limites et question de sa qedoucha.

Apparence et soupçonPriorité du droit et du gauchePort et statut des téfillin le ChabbatQameaʿ, efficacité et expertiseQedoucha et usage d’objets thérapeutiques

Les points à retenir

  • En cas de plaie au pied, la discussion porte moins sur la sandale elle-même que sur la manière dont les passants interprètent ce qu’ils voient.
  • Pour les chaussures, la guemara met en tension deux priorités : l’importance du côté droit et l’analogie avec les téfillin, placés à gauche.
  • À propos des téfillin, le daf distingue l’interdit de sortir avec eux et l’absence éventuelle de ḥattat quand ils sont portés comme un vêtement.
  • Pour un qameaʿ, la guemara distingue nettement deux statuts : un rédacteur mumḥe et un qameaʿ muḥzak comme efficace, qui ne se prouvent pas de la même manière.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.