Résumé public du daf
Daf 65Chabat
Le daf s’ouvre sur la question de mar’it ayin : on ne fait pas sécher des vêtements mouillés de manière ordinaire devant les gens, et selon certains même à l’abri des regards. La Guemara précise ensuite plusieurs cas de sortie permise avec un chiffon : à l’oreille ou à la sandale s’il est fixé ; pour le tissu lié au flux menstruel, Rava permet même sans attache, car son caractère répulsif écarte la crainte de le porter. Elle explique aussi les remèdes gardés dans la bouche, puis la dispute sur la dent d’or, rattachée au principe qu’on n’enlève pas ce qui enlaidit. La michna suivante traite de la pièce sur une plaie du pied, des fils des jeunes filles et de vêtements régionaux. La Guemara analyse l’effet de la pièce, rapporte les usages rigoureux du père de Shemouel, discute de l’immersion dans le Perat, puis de l’attache d’un manteau avec pierre, noix ou pièce, jusqu’à une ha‘arama laissée sans solution.
Les points à retenir
- Un objet porté le Chabbat est plus facilement permis s’il est bien fixé ou s’il est si repoussant qu’on ne risque pas de le ramasser pour le porter.
- La dent d’or fait débat, contrairement à la dent d’argent : la crainte est qu’on l’enlève pour la montrer si elle a de la valeur.
- La pièce posée sur une plaie du pied n’est pas interchangeable avec n’importe quel objet : Abaye conclut que plusieurs propriétés s’y combinent.
- Le père de Shemouel adopte une position stricte sur l’immersion dans le Perat en Nissan, ce qui ouvre une discussion sur les eaux de pluie et les eaux de rivière.