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Résumé public du daf

Daf 80Chabat

Le daf poursuit l’étude des shiourim de hotzaa. Il commence par l’encre : sa mesure vaut de quoi écrire deux lettres, mais une question reste en suspens quand la quantité est répartie entre encre sèche, plume et encrier. Rava traite ensuite de cas limites : écrire en marchant vaut hanakha, tandis que deux transports successifs d’encre ou de demi-figues ne s’additionnent pas toujours, selon qu’elles ont réellement coexisté ou qu’elles passent à moins de trois tefaḥim. Le daf examine aussi la réunion de deux demi-figues selon la conscience de la faute et selon la séparation des domaines. Puis viennent plusieurs shiourim de la michna : fard bleu, cire, colle, goudron, soufre, tessons, son. Le second amoud poursuit avec cheveux, argile et chaux, ses usages cosmétiques et plusieurs récits, puis discute kilkul et andifi. Enfin, la michna aborde terre, sable et roseau.

Shiourim de hotzaaHanakha et mouvementRéunion ou non de demi-mesuresDomaines de ChabbatUsages artisanaux des matériauxCosmétique et soins du corps

Les points à retenir

  • Pour l’encre, écrire deux lettres pendant qu’on marche suffit : « leur écriture est leur dépôt », même sans poser l’objet au sol.
  • Deux demi-mesures ne s’additionnent pas automatiquement : tout dépend d’un même he‘elem, d’une coexistence effective et parfois de la proximité de moins de trois tefaḥim.
  • Rabbi Yossi distingue fortement selon les domaines : une séparation peut empêcher de réunir deux transports pourtant faits dans un même oubli.
  • Une grande partie du daf précise les shiourim par l’usage concret des matières : cosmétique, scellement, plâtrage, chasse, raffinage de l’or ou écriture.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.