Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 93Chabat

Le daf commence par la mahloket sur shenayim she’asuha : quand deux personnes réalisent ensemble une hotzaa, Rabbi Yehouda rend coupables ceux qui n’auraient pas pu agir seuls, tandis que Rabbi Shimon exempte même ce cas, en lisant les exclusions du verset « be’asotah ». La guemara précise aussi la position de Rabbi Meïr et traite le cas mixte, ze yakhol ve-ze eno yakhol : Rav Ḥisda oblige le capable, car l’aide de l’autre ne compte pas. Plusieurs preuves sont ensuite tirées des lois de touma du zav, puis du Temple, pour étayer le principe mesaye’a ein bo mamash. Sur 93b, la guemara demande encore si, quand deux agissent ensemble, il faut un shiour pour chacun ou un seul shiour pour tous. La michna finale introduit enfin la logique de tafel : le récipient ou le lit suivent ce qu’ils portent.

Responsabilité partagée dans une melakhaInterprétation des versets et exclusionsMesaye’a ein bo mamashShiour de responsabilité quand plusieurs agissentRapport entre principal et accessoire dans hotzaa

Les points à retenir

  • Rabbi Yehouda et Rabbi Shimon s’opposent sur le cas où deux personnes accomplissent ensemble un acte qu’aucune ne pouvait accomplir seule ; leur désaccord dépend de la lecture des exclusions du verset.
  • Dans le cas ze yakhol ve-ze eno yakhol, Rav Ḥisda attribue la responsabilité au capable, car l’aide de l’incapable est considérée comme juridiquement négligeable.
  • Les exemples du zav, de l’animal, du kohen dans le Temple et de la réception du sang servent à établir que mesaye’a ein bo mamash : ce qui ne fait qu’assister ne compte pas pleinement.
  • La michna finale distingue entre principal et accessoire : un récipient ou un lit peuvent être dispensés de responsabilité quand ils ne font que porter quelque chose d’autre, comme de la nourriture en quantité insuffisante ou une personne vivante.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.