Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 95Chabat

Le daf s’ouvre sur des gestes de parure féminine : farder les yeux relève de la teinture, tandis que tresser les cheveux et poser du fard sont rapprochés de boneh, à partir du verset sur la création de Ḥava. Une baraita distingue ensuite entre se parer soi-même et parer une autre femme. Le passage examine ensuite traite, caillage, fromage, balayage, aspersion d’eau et retrait du miel, avec une mahloket entre Rabbi Eliezer et les Ḥakhamim sur leur statut toranique ou rabbinique, puis une anecdote où l’on précise les melakhot concernées : mefarek/dash, borrer et boneh. Viennent encore la permission locale d’asperger à Meḥoza et un procédé indirect pour humidifier le sol. La michna traite enfin de l’atzitz nakuv : Rabbi Shimon l’assimile ici au pot non percé, sauf qu’en matière de pureté des semences un verset crée une exception. Le daf se termine par des mesures précises de trous dans un kli ḥeres.

Définition des melakhot par analogieFrontière entre interdit toranique et décret rabbiniqueActe non intentionnel selon Rabbi ShimonStatut juridique du pot percéMesures de perforation d’un kli ḥeres

Les points à retenir

  • Le daf rattache certains gestes esthétiques féminins à des melakhot précises : teindre pour le khôl, construire pour la tresse et le fard.
  • La guemara précise les catégories de plusieurs actes domestiques : traire relève de mefarek sous dash, faire cailler de borrer, et faire du fromage de boneh.
  • L’aspersion d’eau sur le sol est discutée à cause du risque d’égaliser des creux ; à Meḥoza, ce motif ne s’applique pas aux sols de pierre.
  • Concernant l’atzitz nakuv, Rabbi Shimon est lu comme l’assimilant en général au détaché pour Chabbat, tandis que les lois de semences et de pureté font exception à cause d’un verset particulier.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.