Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 9Chekalim

Le daf ouvre sur l’usage de la teroumat ha-lishka : elle finance les qorbannot publics quotidiens, les mousafim, leurs nesakhim, le ‘omer, les deux pains, le leḥem ha-panim et les gardiens des sefihin de chevi‘it. La guemara examine alors dans quels cas un apport privé peut devenir bien public : bois donnés au retour de la diaspora, tunique faite pour un fils cohen, et distinction entre le « corps » du sacrifice et ce qui le rend possible. Elle rattache ensuite la mishna à Rabbi Yishmaël au sujet du ‘omer et des deux pains, issus du grain nouveau et de la Terre d’Israël, puis décrit le montage monétaire utilisé pour payer moissonneurs et ouvriers. La seconde mishna répartit les dépenses de la Para, du sa‘ir hamichtaléaḥ, des ouvrages publics et des surplus, avant d’énumérer, sur 9b, salaires, valeurs des bandes écarlates et éléments qui empêchent la ‘avoda s’ils manquent.

Financement des sacrifices publicsTransformation d’un apport privé en bien publicSainteté de la Terre d’Israël pour le ‘omer et les Deux PainsGestion des surplus du TempleStatut des frais annexes à la ‘avodaObjets dont l’absence empêche le service

Les points à retenir

  • La teroumat ha-lishka sert d’abord aux sacrifices publics et à certains frais directement liés à leur possibilité, comme les gardiens des sefihin et divers spécialistes du Temple.
  • Le daf distingue le « corps de l’offrande » de ses préparatifs ou facilitateurs : c’est autour de cette distinction que se discute le passage d’un bien privé au domaine public.
  • Le ‘omer et les Deux Pains sont liés au grain nouveau et à la Terre d’Israël ; la guemara traite aussi du cas des sefihin de chevi‘it et de la manière de rémunérer les travailleurs sans rompre le cadre public.
  • Les mishnayot répartissent finement les fonds : teroumat ha-lishka, restes de la lishka, surplus de produits ou de nesakhim, avec des débats sur leur affectation aux rampes, ornements de l’autel, ustensiles du service et besoins de la ville.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.