Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 10Erouvin

Le daf commence par une tentative d’expliquer la mishna des deux cours selon Rabbi Yehouda HaNassi, puis la Guemara la repousse et examine le statut d’un leḥi visible de l’extérieur mais confondu avec le mur depuis l’intérieur. Après une déduction qui semblait l’écarter, Abayé rappelle à Rav Yossef un enseignement de Rav Houna sur un leḥi prolongé, d’où l’on tire trois règles; la conclusion est finalement soutenue par une baraita de Rabbi Ḥiyya. Le daf passe ensuite à l’entrée d’un mavoi plus large que dix coudées: discussion de l’avis de Rabbi Yehouda, qāl vaḥomer non décisif depuis les pasei biraot, puis différentes manières de réduire l’ouverture. La Guemara affine alors les notions d’‘omed meroubeh’, d’égalité entre ouvert et fermé, et d’annulation par l’air, avant de conclure sur la tzourat hapétaḥ pour la largeur et la korah pour la hauteur.

Définition du leḥi et de l’entrée du mavoiRapport entre preuve déductive et baraita expliciteMesures et proportions: dix coudées, quatre amot, עומד et פרוץArticulation entre Erouvin et tum'a d’ohel

Les points à retenir

  • Le statut de «nir'eh mi-baḥutz ve-shaveh mi-bifnim» est discuté à partir de plusieurs preuves, puis retenu grâce à une baraita explicite de Rabbi Ḥiyya.
  • Dans le cas d’un leḥi qui prolonge le mur du mavoi, une longueur inférieure à quatre amot le laisse valable comme leḥi; à quatre amot, il prend le statut d’un prolongement de mavoi.
  • Pour une entrée de mavoi trop large, un simple roseau au centre ne suffit pas; il faut une réduction plus consistante, par exemple une planche disposée de façon à créer deux ouvertures valides.
  • La suguia précise quand des segments debout peuvent se combiner face à une brèche, quand l’air annule une planche, et distingue la fonction de la tzourat hapétaḥ et celle de la korah.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.