Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 103Erouvin

Le daf commence par la corde rompue du kinnor des Léviim : la contradiction entre nouer et faire une boucle est résolue soit par une mahloket entre Rabbi Shimon et les Ḥakhamim, soit par une distinction entre rupture au milieu et sur le côté, soit encore par une gezerah. Vient ensuite la mishna sur la verrue : à la main, on peut l’ôter dans le Mikdash mais pas dans le reste du pays ; avec un instrument, c’est interdit partout. La Guemara confronte cela à la mishna de Pessaḥ et propose plusieurs distinctions : à la main ou avec instrument, verrue humide ou sèche, ou encore shevout du Mikdash permis seulement dans le Mikdash. Après objections et réponses, Rava rattache la mishna à Rabbi Eliezer, avec exigence de shinouï. Enfin, le daf traite du doigt blessé du kohen, du roseau permis, du vêtement supplémentaire et de la ḥatsitsa.

Mikdash et ShabbatMachshirei mitzvaShevoutService sacerdotalRéparations et préparatifs de mitsva

Les points à retenir

  • Pour la corde du kinnor, la Guemara propose trois voies de résolution : divergence Rabbi Shimon/Ḥakhamim, différence entre rupture au milieu et sur le côté, ou décret préventif.
  • Concernant la verrue, la discussion tourne autour de distinctions fines : à la main ou avec un instrument, verrue humide ou sèche, et statut d’un shevout lié au Mikdash.
  • Rav Yosef formule une règle centrale : une interdiction rabbinique liée au service peut être écartée dans l’enceinte du Mikdash, mais non dans le reste du pays.
  • Sur le doigt blessé du kohen, la Guemara distingue entre roseau, ceinturette, vêtement supplémentaire et ḥatsitsa, selon l’endroit du corps et la taille de ce qui est attaché.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.