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Résumé public du daf

Daf 18Erouvin

Le daf achève la discussion des passe-partitions autour d’un puits : Rabbi Yehouda limite l’espace à deux beit se’a, tandis que les Hakhamim permettent des surfaces bien plus vastes pour un dir, un sahar, une arrière-cour ou une cour, à condition d’ajouter des poteaux entre les angles. La Guemara examine alors si la michna contredit Ḥananya, Rabbi Aqiva ou Rabbi Yehouda ben Bava, puis rejette chaque objection en distinguant notamment citerne d’eau de pluie et puits de source, ainsi que domaine public et privé. À partir du mot deyomadin, elle enchaîne plusieurs enseignements de Rabbi Yirmeya ben Elazar sur la création d’Adam et de Ḥava, le sens de tzela et de vayyitzer. Le second amoud poursuit avec des leçons de conduite, puis d’autres aggadot sur Adam, Noaḥ, la colombe, l’étude nocturne et les malédictions de Babylone et de Samarie.

Passe-partitions autour d’un puitsDistinction entre citerne et puits de sourcePublic et privé dans les aménagements d’érouvCréation d’Adam et de ḤavaPudeur et conduiteEnseignements aggadiques de Rabbi Yirmeya ben Elazar

Les points à retenir

  • Pour les Hakhamim, la limite de deux beit se’a vise le karpef ; un dir, un sahar, une arrière-cour ou une cour peuvent être beaucoup plus grands si l’on renforce les poteaux.
  • La Guemara montre que la michna peut encore s’accorder avec Ḥananya, Rabbi Aqiva et Rabbi Yehouda ben Bava grâce à des distinctions de cas, sans preuve décisive contre eux.
  • Deyomadin signifie « deux poteaux » réunis en pièce d’angle ; ce terme sert d’entrée à une longue série de derashot sur Adam et Ḥava.
  • Le second amoud mêle pudeur, lecture fine des versets et aggada : mariage d’Adam, manière de suivre une femme, éloge mesuré de Noaḥ, colombe de l’arche et valeur des paroles de Torah la nuit.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.