Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 78Erouvin

Le daf examine comment un mur entre deux cours peut cesser d’être une séparation complète. Il commence par une saillie de quatre sur quatre tefaḥim associée à une échelle : l’arrangement n’est valable que si l’échelle mène réellement à la saillie. De là, la Guemara traite des murs de dix-neuf ou vingt tefaḥim, puis du pilier du domaine public dont le sommet est modifié par un piquet, avec un débat sur la notion d’usage possible. Viennent ensuite les mesures minimales d’échelles, y compris une échelle presque verticale, et la question de savoir si des troncs ou des échelles lourdes doivent être fixés. Le daf aborde encore des échelles composites, des marches creusées dans le mur, un arbre ou une asheira comme accès. Enfin, la michna ouvre le dossier du fossé entre deux cours, de son comblement et d’une planche faisant passage.

Passages entre deux coursMesures minimales et praticabilitéLavoud et continuité halakhiqueUsage potentiel d’un espace ou d’un supportBitoul et comblement d’un fossé

Les points à retenir

  • Une saillie n’abaisse le mur qu’avec un accès praticable : placée seulement à côté, l’échelle n’unit pas la saillie au sol.
  • Le statut d’un support dépend souvent de son usage réel ou potentiel : piquet sur un pilier, puits entouré d’un rebord, échelle difficile mais encore franchissable.
  • Le daf distingue entre un empêchement dû aux règles de Chabbat et un empêchement provenant d’un autre interdit, dans les cas de l’arbre et de l’asheira.
  • Dans le fossé, la paille peut faire séparation sans combler; pour combler, la question décisive est le bitoul, contrairement à la terre et aux cailloux.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.