Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 88Erouvin

Le daf commence par une permission donnée aux habitants de Tibériade : se sécher avec une serviette après un bain froid, avec la crainte d’un essorage surtout du côté des employés du bain. La Guemara examine ensuite le balcon percé au-dessus de l’eau : les cloisons servent-elles seulement à puiser, ou aussi à y déverser des eaux usées ? Elle compare ce cas à la fosse d’une cour, puis traite de deux balcons superposés, où Rav distingue un usage proche d’un usage seulement « par l’air ». Vient ensuite l’enseignement sur la ḥourba : un usage de semaine sans droit ne l’acquiert pas pour Chabbat. La michna passe enfin à la petite cour où l’on vide l’eau : fosse de deux se’a, débat Rabba/Rabbi Zeira sur le zilouf ou l’absorption, rôle du portique, différence entre été et saison des pluies, et cas de deux étages donnant sur la même cour.

Domaines de Chabbat et circulation de l’eauIntention, conséquence et absorptionPartage d’usage entre voisinsStatut des cloisons et des espaces ouverts

Les points à retenir

  • La serviette après le bain est permise, mais la Guemara encadre surtout le risque d’essorage, notamment par les olayerin.
  • Pour le balcon au-dessus de l’eau, le débat porte sur la différence entre puiser et déverser, selon que l’eau est susceptible d’être absorbée ou s’écoule avec certitude.
  • Deux balcons ne s’interdisent pas toujours de la même manière : la proximité, la méḥitsa commune et l’usage seulement derekh avir changent le statut.
  • Dans la cour, le seuil de quatre amot sur quatre et la fosse de deux se’a sont analysés selon l’intention de l’usager, la capacité d’absorption du sol et la saison.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.