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Résumé public du daf

Daf 96Erouvin

Le daf reprend la discussion sur celui qui trouve des tefillin pendant Chabbat et la possibilité d’en porter plus d’une paire. La Guemara propose plusieurs manières d’expliquer la mahloket entre le premier tanna et Rabban Gamliel, centrées sur deux questions : faut-il une kavana pour accomplir une mitsva, et faut-il une kavana pour transgresser bal tosif, surtout lorsqu’une mitsva est faite hors de son temps. Une objection tirée des tefillin eux-mêmes et de la soukka au huitième jour conduit à abandonner la dernière explication. La Guemara examine ensuite si Chabbat est un zeman tefillin, en confrontant Rabbi Yossei HaGelili, Rabbi Akiva, Rabbi Natan et plusieurs baraitot, y compris le cas de Mikhal bat Koushi. Sur 96b, une tosefta sur l’homme et la femme qui rapportent des tefillin sert de preuve, puis le daf passe aux fils de tekhelet trouvés au marché et au débat sur l’effort qu’une personne fournit pour imiter un objet de mitsva.

bal tosifkavanatefillin pendant Chabbatmitsvot positives liées ou non au tempspreuve et réfutation dans la souguiastatut d’objets trouvés liés à une mitsva

Les points à retenir

  • La discussion sur la seconde paire de tefillin dépend de la définition de bal tosif : selon certains, l’acte seul suffit ; selon Rabban Gamliel, il faut l’intention d’accomplir la mitsva.
  • La tentative d’expliquer la mahloket par une mitsva accomplie hors de son temps est rejetée, car elle entraînerait des conséquences inacceptables, comme interdire même une seule paire selon Rabbi Meir.
  • Le daf examine longuement si Chabbat est un zeman tefillin, à partir de versets et de baraitot, sans accepter trop vite chaque preuve apparente.
  • La seconde moitié du daf compare tefillin et tekhelet trouvés : la validité dépend de l’usage présumé de l’objet et du débat sur le fait qu’on se donne, ou non, la peine de fabriquer un objet ressemblant à un objet de mitsva.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.