Résumé public du daf
Daf 21Guitin
Le daf s’ouvre sur la recherche d’une preuve qu’une femme comprend la nécessité de transférer juridiquement le guet : Rav Ashi la tire de l’enseignement selon lequel elle peut faire écrire le guet et le remettre ensuite à son mari pour qu’il le lui donne. Rava analyse ensuite deux cas où le guet est placé soit dans la main d’un esclave, soit dans une cour, donnés en cadeau à la femme ; la Guemara discute alors la notion de chatzer mobile, le cas de l’esclave attaché, et les décrets qu’on aurait pu envisager. Abaye conteste le cas de la cour à partir de “dans sa main”, et Rav Shimi bar Ashi oppose le modèle de la sheliḥout. Sur 21b, le daf traite du guet écrit sur une corne, du débat Rabbi Yossei HaGelili / Ḥakhamim sur vivant et nourriture, puis du guet écrit sur un support encore attaché au sol, selon Rabbi Elazar ou Rabbi Meir.
Les points à retenir
- Le daf établit qu’une femme peut comprendre la nécessité de transférer le document du guet, à partir d’un cas où elle le fait écrire puis le remet à son mari pour la remise finale.
- Rava valide deux montages juridiques : guet dans la main d’un esclave donné à la femme, ou guet dans une cour donnée à la femme ; pour l’esclave, la Guemara retient le cas où il est attaché.
- Abaye soutient que la cour, dérivée de “dans sa main”, devrait fonctionner comme la main elle-même ; la discussion compare alors cour, main et sheliaḥ lekabbala.
- Le daf examine les versets “sefer keritut” et “vekhatav lah” pour définir le support du guet, l’exigence d’une rupture totale, et la validité d’un guet écrit sur un objet attaché au sol puis détaché.