Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 5Guitin

Le daf poursuit l’analyse de la formule « befanai nikhtav uvefanai neḥtam » pour un get venant de medinat hayam. Sur 5a, la Guemara traite d’abord le cas d’un agent devenu ḥeresh après la remise du get, puis l’explique dans le cadre des générations ultérieures, quand l’exigence de lishmah est déjà connue, tout en maintenant parfois la déclaration par décret « de peur que la chose ne revienne à sa détérioration ». Elle distingue les cas rares, mais impose la formule à la femme qui apporte son propre get afin de ne pas différencier entre formes de sheliḥout; le mari, lui, en est exclu. Sont ensuite discutés deux porteurs d’un get et une tosefta sur un get validé par ratification des signatures. Sur 5b, le daf relie ces questions aux avis de Rabba et Rava, débat du nombre de personnes présentes à la remise, puis rapporte les récits de Bar Haddaya et de Rabba bar bar Ḥana.

Fiabilité d’un get venu de medinat hayamRapport entre lishmah et ratification des signaturesPortée et limites des décrets rabbiniquesStatut du shaliaḥ comme acteur de preuve

Les points à retenir

  • Même lorsque l’exigence de lishmah est déjà connue à l’étranger, la déclaration du shaliaḥ peut rester requise par décret rabbinique, de crainte d’un oubli futur.
  • Les Sages distinguent entre cas rares et règles générales: ils n’ont pas décrété pour un agent devenu ḥeresh, mais ont maintenu l’obligation pour la femme apportant son propre get afin de ne pas différencier entre agents.
  • Deux personnes qui apportent ensemble un get sont traitées différemment d’un agent seul, car leur présence rapproche le cas d’un témoignage complet ou d’une ratification disponible.
  • Le débat sur une remise devant deux ou trois personnes mène aux notions de shaliaḥ devenu témoin, témoin devenu juge, et au risque de confusion lorsque l’agent est une femme.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.