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Résumé public du daf

Daf 21Haguiga

Le daf rappelle d’abord qu’un onen qui n’a pas touché le mort, ainsi qu’un meḥoussar kippourim, ont besoin d’une tevila pour manger des qodashim, mais non pour la terouma. La Guemara analyse ensuite l’interdiction d’immerger un ustensile à l’intérieur d’un autre pour le qodesh. Rabbi Ila l’explique par une crainte de ḥatsitsa : le poids du récipient intérieur empêche l’eau d’atteindre tous les points de contact. Une objection est formulée à partir du cas d’un vêtement ou d’un ustensile noué, également traité sous l’angle de la ḥatsitsa, puis la Guemara montre pourquoi les deux clauses étaient nécessaires. Sur 21b, Rabbi Ila compte dix rigueurs du qodesh, non onze, car ces deux cas n’en font qu’un. Rava conteste et explique la première clause par une gezeira liée à une ouverture trop étroite pour relier l’eau au mikvé.

Différence entre terouma et qodashimḤatsitsa et immersion des ustensilesDécrets rabbiniques en matière de puretéPortée des ḥoumot du qodesh

Les points à retenir

  • Le daf distingue l’exigence de tevila pour les qodashim de celle de la terouma dans le cas de l’onen et du meḥoussar kippourim.
  • Selon Rabbi Ila, l’immersion d’un ustensile dans un autre pose un problème de ḥatsitsa, au même titre qu’un vêtement ou un ustensile noué.
  • La Guemara maintient les deux exemples de la mishna, car chacun évite une erreur différente sur ce qui constitue une ḥatsitsa.
  • Rabbi Ila et Rava divergent : pour l’un, les deux clauses relèvent d’une même rigueur; pour l’autre, la première est une gezeira spécifique sur un récipient à ouverture trop étroite.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.