Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Keritot

Le daf s’ouvre sur le statut d’une bat kohen qui a quitté ou perdu, selon les cas, son lien futur avec la kehouna : la discussion porte à la fois sur le paiement du ḥomesh lorsqu’elle mange de la terouma par erreur et sur sa peine capitale en cas d’adultère. La guemara revient ensuite au shemen ha-mishḥa : qui est inclus dans l’interdit de l’appliquer, et pourquoi l’huile d’onction gardée sur le corps du Kohen Gadol ne devient pas profane, contrairement à l’huile de terouma. La suite analyse l’asham talouy et l’exception de toumat mikdash, puis un long passage traite de la kappara de Yom Kippour, de son lien avec la teshuva, et du cas de quelqu’un qui refuse l’expiation. Enfin, le daf aborde le megadef, puis les qorbanot de la yoledet : fausse couche, esclave cananéenne, condition entre deux femmes, naissance par césarienne, et débat entre Beit Shammaï et Beit Hillel sur la nuit du 81e jour.

Statut sacerdotal et perte de statutSainteté de l’huile d’onctionKappara, asham talouy et Yom KippourFaute par la parole : le megadefQorbanot de la yoledet et cas de fausse couche

Les points à retenir

  • Pour la bat kohen, Rabbi Meïr distingue entre mariage avec un Israël et mariage invalidant pour la kehouna, alors que les Ḥakhamim maintiennent dans les deux cas l’absence de ḥomesh et la peine de srefa.
  • Le shemen ha-mishḥa reste appelé « huile d’onction » même lorsqu’il est déjà sur la tête du Kohen Gadol ; c’est pourquoi le déplacer sur une autre partie du corps peut encore engager la faute.
  • La michna exclut toumat mikdash et qodashav non du karet, mais de l’asham talouy ; la guemara discute en parallèle jusqu’où Yom Kippour expie, avec ou sans teshuva.
  • Dans les qorbanot de la yoledet, la guemara distingue entre un ḥatat venant réparer une faute et un ḥatat de meḥoussar kappara, distinction décisive pour accepter une condition entre deux femmes.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.