Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 47Ketouvot

Le daf s’ouvre sur la raison d’un droit économique accordé au mari : éviter l’*eivah*, la rancœur, qui pourrait le rendre réticent à nourrir sa femme. La Guemara examine ensuite les droits du père sur sa fille : ses gains sont déduits du cas de la servante hébraïque, et cette preuve vise surtout la *na‘ara*, car pour la *ketana* cela irait presque de soi. Sont ensuite fondés par versets le pouvoir d’annuler ses vœux et celui de recevoir son *guet*. Vient une mahloket sur les *perot* des biens de la fille : le père en jouit-il ou non de son vivant ? Puis le daf compare père et mari à propos de la dot si la jeune femme meurt pendant les *éroussin*. Enfin, il ordonne les obligations du mari — nourriture, rachat, enterrement — en contrepartie de ses droits, et discute si la nourriture est d’origine toranique ou rabbinique à partir de « she’era, kesuta, ve‘onata ».

Autorité du père sur la fille mineure ou jeuneRéciprocité entre droits économiques et obligations conjugalesDifférence entre *éroussin* et mariage accompliLecture de versets pour fonder des statuts juridiques

Les points à retenir

  • Les gains d’une fille reviennent à son père, et la Guemara montre que cela vaut aussi pour la *na‘ara*, pas seulement pour la *ketana*.
  • Le père peut annuler les vœux de sa fille dans sa jeunesse et recevoir son *guet* en s’appuyant sur des versets précis.
  • Les *perot* des biens de la fille font l’objet d’une discussion : pour un avis, un père la rachètera même sans ce droit ; pour l’autre, ce droit l’incite à la racheter.
  • Les droits du mari sont pensés en échange de devoirs correspondants : *mezonot* contre gains, rachat contre *perot*, enterrement contre héritage de la dot inscrite dans la *ketouba*.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.