Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 71Ketouvot

Le daf s’ouvre sur l’incident de Beit Ḥoron, mobilisé pour opposer les Sages, peu inquiets d’une ha‘arama, à Rabbi Yosei, qui s’en méfie. La Guemara clarifie ensuite l’avis de Rabbi Yehouda sur les délais avant divorce, notamment pour la femme d’un kohen, puis la mahloket de Rav et Shmouel sur un neder sans durée fixée : faut-il divorcer tout de suite, ou attendre un possible petaḥ ? La répétition de leur débat dans deux cas distincts est justifiée par la différence entre ce qu’un tiers peut compenser et ce qu’il ne peut pas. La suite relit la mishna sur les fruits et la parure : parfois c’est la femme qui a fait le neder, et le mari l’a confirmé. On examine alors qui “met le doigt entre les dents”, les vœux relevant de bein ish le-ishto, les délais pour pauvres et riches, puis la nouvelle mishna sur la visite au père et la vie sociale de l’épouse.

Ha‘arama et sincérité d’un transfert de propriétéDélais avant divorce dans le cadre d’un nederResponsabilité du mari ou de la femme dans le maintien du vœuBein ish le-ishto et inui nefeshDignité sociale et place de l’épouse dans sa famille et dans la communauté

Les points à retenir

  • Rabbi Yehouda ne diverge pas nécessairement du premier tanna pour l’Israélite ; selon Rava, l’écart pratique porte sur « trente jours » ou « un mois », même déficient.
  • Rav et Shmouel s’opposent sur le neder sans terme : Rav impose le divorce immédiat, tandis que Shmouel laisse place à une future dissolution du vœu par petaḥ.
  • Pour expliquer certaines clauses, la Guemara suppose que la femme a elle-même formulé le neder et que le mari l’a confirmé ; d’où le débat sur la responsabilité du maintien du vœu.
  • Les vœux touchant la parure, la relation intime, les visites au père et la fréquentation des maisons de deuil ou de fête sont analysés selon leur effet concret sur la dignité, la vie conjugale et l’insertion sociale de l’épouse.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.