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Résumé public du daf

Daf 83Ketouvot

La michna distingue plusieurs formules par lesquelles un mari se retire des biens de sa femme : s’il dit seulement qu’il n’a « ni droit ni affaire » avec ses biens, il ne perd ni les peirot ni l’héritage, mais il ne peut plus annuler une vente ou un don qu’elle ferait. S’il ajoute les peirot, il perd leur usage, mais non l’héritage; Rabbi Yehouda maintient encore les peirot des peirot, sauf formule plus large. La Guemara demande d’abord comment une telle renonciation peut valoir, alors qu’en général une simple déclaration de retrait ne transfère rien : elle répond qu’il s’agit d’un cas d’erusin et d’un droit rabbinique institué pour son bénéfice. Elle analyse ensuite l’effet d’un qinyan, l’interprétation restrictive du document, la notion de peirot des peirot, puis conclut avec Rabban Shim'on ben Gamliel et l’explication de Rav sur l’héritage du mari.

Droits du mari sur les biens de sa femmePortée des stipulations et renonciationsInterprétation restrictive d’un documentPeirot, peirot des peirot et héritage du mari

Les points à retenir

  • Une formule générale de retrait sur « tes biens » ne supprime pas tous les droits du mari : elle l’empêche surtout de contester une vente ou un don fait par la femme.
  • La Guemara explique la validité de cette renonciation en la situant au temps des erusin et en la reliant à un avantage établi par les Sages, auquel on peut renoncer.
  • Abaye et Rava définissent différemment la position du mari dans les biens de sa femme une fois mariés; la différence pratique touche le cas d’une yevama face au yavam.
  • Sur 83b, la Guemara précise comment lire les formules concernant les peirot et les peirot des peirot, et discute enfin l’héritage du mari selon Rabban Shim'on ben Gamliel et Rav.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.