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Résumé public du daf

Daf 117Khoulin

Le daf poursuit d’abord la comparaison entre ḥelev et sang des qodashim. La Guemara cherche d’où vient que les parties grasses d’un korban, même de qodashim qalim, relèvent de la me‘ila. Rabbi Yannai l’apprend du rapprochement avec le taureau du kohen machiaḥ, Rabbi Ḥanina cite l’enseignement de Rabbi Yehouda HaNassi sur « tout le gras est pour Hachem », et Abayé explique pourquoi les deux versets sont nécessaires, notamment pour inclure les reins, le diaphragme et la queue grasse du mouton. Puis le daf établit que le sang n’est pas soumis à la me‘ila, ni à notar ni à toum’a, grâce à trois expressions de Vayiqra 17, tandis que l’exclusion de piggoul vient d’ailleurs car le sang est lui-même matir. La seconde moitié ouvre une nouvelle michna : pour la toum’at okhlin, des éléments protecteurs ou annexes s’associent à la viande pour compléter un kabeitsa, mais non pour la toum’at nevela au niveau d’un kezayit.

Statut distinct du ḥelev et du sangMe‘ila dans les sacrificesRapport entre mitsva accomplie et usage interditAssociation d’éléments annexes à la nourriture pour la toum’aDifférence entre toum’a légère et toum’a grave

Les points à retenir

  • La me‘ila s’applique aux parties sacrifiées des qodashim qalim : un verset inclut ce qui est offert sur l’autel, et un autre élargit à « tout le gras », y compris la queue grasse du mouton.
  • Le sang des sacrifices est traité à part : on n’y applique pas me‘ila, notar ni l’interdit de consommer des qodashim en état d’impureté ; pour piggoul, l’exclusion vient du fait que le sang est un matir.
  • Le principe général veut qu’un objet consacré ne soit plus soumis à me‘ila une fois sa mitsva accomplie ; les cendres retirées et la ‘egla aroufa sont traitées comme cas exceptionnels.
  • En matière de toum’at okhlin, la peau, les os, les tendons, certains restes et enveloppes protectrices complètent la mesure d’un kabeitsa, mais ne comptent pas pour la toum’a grave de nevela.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.