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Résumé public du daf

Daf 134Khoulin

Le daf commence par une distinction contractuelle décisive : lorsqu’un kohen vend sa bête « à l’exception des dons », il se réserve réellement la zroa, les leḥayayim et la keiva ; s’il vend « à condition que les dons soient à moi », des baraitot divergent sur la portée de cette formule. La Guemara examine ensuite l’achat des entrailles au poids : selon Rav et Rav Assi, le kohen peut parfois réclamer la caillette au boucher aussi, selon qu’on admet ou non que les matanot kehou­na puissent être « volées ». La michna sur le guer introduit la règle du safek : pour les dons sacerdotaux, on est indulgent, mais pour la ḥalla et d’autres cas touchant à un issour, on est rigoureux ; huit cas de doute sont ainsi répartis entre mamon et issour. Le second amoud traite encore des dons aux pauvres en l’absence de bénéficiaires, du langage biblique de « donner », puis définit précisément la zroa et les leḥayayim.

Matanot kehou­na et propriété des donsSafek chez le guerDifférence entre mamon et issourDons aux pauvres et langage biblique de la « netina »Définition anatomique des dons sacerdotaux

Les points à retenir

  • La Guemara distingue « ḥoutz » et « al מנת » : « ḥoutz » est un vrai shiour, tandis que « al מנת » fait l’objet d’une mahloket entre tannaïm.
  • Dans l’achat des entrailles au poids, Rav et Rav Assi discutent de la responsabilité du boucher et de l’acheteur, sur fond de débat : les matanot kehou­na peuvent-elles être « volées » ?
  • Pour le guer, les cas de safek purement monétaires sont traités avec indulgence, alors que les cas impliquant un issour sont traités avec rigueur.
  • Le daf précise aussi l’obligation active de netina envers le kohen, puis délimite anatomiquement la zroa et les leḥayayim, avec des derachot sur leur étendue et leur côté droit.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.