Résumé public du daf
Daf 141Khoulin
Le daf commence par préciser un détail décisif de shiloaḥ ha-qen : une mère qui plane au-dessus du nid n’entre pas toujours dans le même cas. La baraita dispense lorsqu’elle touche le nid “de côté”, tandis que la michna oblige lorsqu’elle touche “par-dessus”. Puis la Guemara lit finement les versets : même un seul œuf ou un seul poussin suffit, mais des oisillons déjà volants et des œufs non fécondés sont exclus, car le texte compare “œufs” et “oisillons” comme devant être viables et encore dépendants de la mère. La seconde moitié traite de “shalle’aḥ teshallaḥ”, de l’envoi répété, du cas où l’on voudrait la mère pour une mitzva, puis de la mahloket entre Rabbi Yehouda et les Ḥakhamim sur les malkot. Enfin viennent des cas concrets : comment renvoyer, l’aile coupée, le pigeonnier, l’acquisition par la cour et darkhei shalom.
Les points à retenir
- Le contact de la mère avec le nid n’est pas uniforme : toucher “de côté” ne vaut pas toucher “par-dessus”.
- Le mot “nid” inclut même un seul œuf ou un seul oisillon, tandis que la comparaison entre “œufs” et “oisillons” exclut les œufs non fécondés et les petits déjà capables de voler.
- Le redoublement “shalle’aḥ teshallaḥ” sert à étendre l’obligation : renvoyer plusieurs fois et même lorsqu’un autre usage de mitzva pourrait sembler prioritaire.
- La discussion sur Rabbi Yehouda et les Ḥakhamim éclaire le statut du lav ha-nitaq la-‘aseh, puis le daf applique ces principes à des cas de capture, de pigeonnier et de qinyan par la ḥatser.