Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 36Khoulin

Le daf s’ouvre sur le statut du sang de qodashim disqualifiés : bien qu’on n’ait pas le droit de profiter de leur laine ou de leur travail, un verset enseigne que leur sang, lui, est permis au profit. Puis la Guemara distingue le sang qui jaillit sous pression alors que l’animal vit encore, exclu du hekhshèr, du sang pertinent après la sheḥita. Au centre du daf, une baraita examine une courge de terouma éclaboussée par le sang de l’abattage : Rabbi Yehouda HaNassi, Rabbi Ḥiyya, Rabbi Oshaya, Rav Pappa et Rav Ashi discutent si la sheḥita vaut dès son début ou seulement à sa fin, et s’il faut considérer, suspendre ou brûler le cas. La seconde moitié traite de la ḥibbat ha-qodesh : une semoule sèche consacrée peut-elle seulement devenir elle-même invalide, ou aussi transmettre des degrés de touma ? La preuve finale vient de l’inclusion du bois sacré et de l’encens.

Définition temporelle de la sheḥitaHekhshèr le-qabbel toumaDifférence entre sang profane et sang sacrificielStatut de la terouma en cas de doutePortée de la ḥibbat ha-qodesh

Les points à retenir

  • Le sang jailli au moment de la coupe alors que l’animal est encore vivant n’est pas le sang qui rend apte à la touma.
  • Dans le cas de la courge de terouma, la question décisive est de savoir quand la sheḥita prend effet et si le sang est encore présent à ce moment-là.
  • Selon Rav Ashi, la formule tolin exprime ici un doute halakhique non résolu : on ne mange pas la courge, mais on ne la brûle pas non plus.
  • La discussion sur la ḥibbat ha-qodesh cherche si la sainteté seule peut jouer un rôle comparable au hekhshèr par les liquides, y compris pour compter rishon et sheni.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.