Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 75Khoulin

Le daf s’ouvre sur la capacité d’un ben pekoua à devenir impur comme aliment : Rabbi Yoḥanan attribue la baraita à Rabbi Yosei HaGelili, contre les Ḥakhamim qui excluent un animal vivant de la toumat okhlin. La comparaison avec le poisson éclaire la question, jusqu’au cas non tranché d’un poisson tereifa. Le texte revient ensuite au fœtus : son chelev est-il celui d’une behema ou non ? Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish discutent du rôle respectif de l’achèvement des mois et du passage par l’ouverture de l’utérus, puis s’opposent à partir d’une baraita sur les graisses offertes au mizbéaḥ. Enfin, le daf examine le ben pekoua trouvé vivant dans une mère tereifa, la théorie des « quatre simanim », puis la discussion entre le premier tanna et Rabbi Shimon Shezouri sur un ben pekoua ayant marché au sol, sa descendance et la portée de son avis.

Statut du ben pekouaToumat okhlin et hekhshérChelev du fœtusTereifa et définition de la mortQuatre simanim de sheḥitaPortée de l’avis de Rabbi Shimon Shezouri

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yosei HaGelili, un ben pekoua peut recevoir la toumat okhlin après hekhshér par un liquide ; les Ḥakhamim disent qu’un vivant n’entre pas dans cette catégorie.
  • Pour le poisson, Beit Shammai, Beit Hillel et Rabbi Akiva placent à des moments différents la susceptibilité à l’impureté ; le cas d’un poisson tereifa reste sans solution.
  • Le statut du chelev du fœtus dépend, selon les versions de la discussion, soit de la sortie par l’ouverture de l’utérus, soit de l’achèvement des mois, soit des deux.
  • À propos d’un ben pekoua vivant dans une mère tereifa, le daf débat de sa sheḥita propre, des matsanot au kohen, de la toumat nevela, du principe des quatre simanim et du cas où l’animal a marché au sol.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.